AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
LE FORUM A FERMER SES PORTES DÉFINITIVEMENT LE 08/01/2012 à MIDI Un immense merci à tous les membres qui ont participé à l'aventure et surtout à Juliet, Mike, Soan, Aydan, Drew, Deanou, Sepho', Willou, Oksana, Matthew et Junette qui sans son idée fantastique, AL ne serais pas et j'en passe surement ! On a vécu une aventure formidable mais aujourd'hui, il est grand temps de tournée la page. Vous allez me manquer (a) Channou/Lexy/Jess

Partagez|

on ne peut jamais être tranquille sur ce bateau ?! en même temps, c'est pas comme si ta présence me dérangeait. DUNCAN&ALLY

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
MessageAuteur
MessageSujet: on ne peut jamais être tranquille sur ce bateau ?! en même temps, c'est pas comme si ta présence me dérangeait. DUNCAN&ALLY Lun 27 Déc - 18:55


you and i are meant to be.
Pour une fois, je me suis réveillée assez tard. J'étais plutôt lève tôt d'ordinaire à cause de mon travail. Caleb dormait toujours, allongé à côté de moi. Je préférais qu'il dorme, ça lui évitait de penser. Quelques jours plutôt j'avais insister pour qu'il reste avec nous... J'ai souris en le voyant, même si le voir endormi, si paisible, me frapper à cause du contraste par rapport au jour où il était arrivé. J'ai déposé un baiser sur sa joue et me suis tirée du lit. J'ai filé sous la douche après avoir vu que Duncan lui aussi dormait. Décidément, même quand je me levais tard, c'était plutôt que lui. Cette pensée m'a fait sourire. Alors que j'étais tranquillement sous l'eau chaude, j'ai repensé aux trois dernières années qui se sont écoulées. J'ai toujours été fière de Duncan et cela n'a fait que s'amplifier avec le temps. J'ai adoré ces mois passés à ses côtés et j'aurais aimé que cela dure encore. N'allez tout de même pas croire que je regrettais de repartir pour une nouvelle croisière. J'étais heureuse, tant qu'il était là. J'avais encore du mal à savoir si mes sentiments ne sont que de l'amitié ou de l'amour. Après toutes ces années, ça été difficile pour moi d'accepter que mes sentiments puissent être plus fort qu'une simple amitié intense. En même temps, cela expliquerait pas mal de choses... Je suis finalement sortie de la salle de bain, habillée, coiffée et maquillée. Noël approchait à grand pas et je n'avais toujours pas acheté le cadeau ni de Duncan ni de Caleb. Je me suis dit que c'était le moment parfait. J'ai attrapé un bout de papier pour y écrire quelques mots. « Suis partie faire un tour, j'en ai pas pour longtemps normalement. J'reviens en début d'après-midi. Pas de bêtises les garçons. Je vous aime Ally-J »

J'ai attrapé mon sac à main et ai refermé la porte derrière moi, essayant de ne pas faire de bruit. C'était bien la première fois que je ne commençais pas par faire le cadeau de Duncan. J'allais trouver quelque chose pas de doute là dessus. Je n'étais pas du genre à faire des cadeaux banals. J'avais d'ailleurs bien une petite idée de quoi lui offrir. Quelques semaines plus tôt, j'étais passée au magasin de musique, histoire de voir si il pouvait me dénicher la perle rare que je cherchais. Pour toute réponse j'avais eu le droit à un « je vais essayer de tout faire pour. ». J'espérais sincèrement qu'il pourrait m'avoir ce que je voulais. Je savais que ce que je cherchais ferait réellement plaisir à Duncan et c'est pour ça que je voulais l'avoir. Dans le doute j'allais tout de même prévoir un cadeau de secours, si on peut dire. Enfin, avant d'aller acheter quoi que ce soit, il me fallait un bon café et pourquoi pas l'un de ces beignets à la tomate verte qu'ils servaient sur le bateau depuis quelques jours. Moi qui n'avait jamais eu l'occasion d'en manger je dois bien avouer que si ça continuait comme ça, je n'allais pas être capable de m'en passer et ça deviendrait problématique pour mes hanches.

J'ignore combien de temps j'ai passé dans le café et dans quelques boutiques avant d'entrer dans le magasin de musique. L'homme qui tenait la boutique n'était pas là, sûrement en train de chercher quelque chose dans sa réserve. J'attendrais en regardant quelques vinyles qui pourraient intéresser Duncan. Autant aller directement voir du côté d'AC/DC ou Led Zep. Il est vrai qu'avec ça, je ne prenais pas beaucoup de risque mais je savais que cela lui ferait plaisir. Pourquoi faire compliquer quand on peut faire simple. D'accord, je reconnais que lorsque quelqu'un a beaucoup d'importance pour vous, en général on essaye de lui faire plaisir avec quelque chose d'extra, d'aussi extra que lui. Mais jamais, rien ne sera aussi extraordinaire que lui, jamais quelque chose ne pourra le remplacer... Alors que je tenais l'un des premiers albums du groupe culte par référence d'après Hemingway, le jeune homme qui tenait la boutique est sorti de la porte au fond, avec un large sourire en me voyant. Est-ce que cela signifiait qu'il avait une bonne nouvelle ? Son regard se dirigea vers l'entrée de la boutique et il salua quelqu'un. Mon regard s'est dirigé dans la même direction et j'ai aperçu Dun. J'ai largement souris, ai déposé le CD que je tenais prenant un air innocent et me suis approchée de lui pour le prendre dans mes bras. J'avais dû passer un sacré bout de temps dans les autres boutiques tout à l'heure, ou alors peut-être l'avais-je réveillé en sortant... Une fois détachée de lui, je l'ai regardé, un large sourire aux lèvres. « Bonjour Duncan. Ne me dis pas que je t'ai réveillé... » C'est fou comme sa simple présence à le don de me rendre joyeuse. Mon ventre s'est légèrement serré lorsque nos regards se sont croisés. « Je savais qu'il fallait que je fasse un petit régime mais je crois que c'est encore plus grave que ça... Alors qu'est-ce que tu fais là ? »

Invité
Invité
petits curieux !!


Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: on ne peut jamais être tranquille sur ce bateau ?! en même temps, c'est pas comme si ta présence me dérangeait. DUNCAN&ALLY Mer 29 Déc - 16:45


Allongé sur mon lit, les yeux rivés sur le plafond, je ne parvenais pas à m’endormir. Comme souvent. Je n'avais aucunement l’envie de passer la nuit à cauchemarder, de me réveiller en sueur, mon lit trempé. Il était aux environs de vingt-deux heures trente. En cette période de l’année, le soleil se couchait tôt et tout portait à faire naître la nostalgie chez moi. J'essayai de me laisser emporter par Morphée dans un sommeil profond mais rien n’y fait. Près d’une demie-heure plus tard, toujours la même position, mes yeux rivés sur le même plafond. Les nuits passaient et la fatigue grandissait de jour en jour, elle finirait par faire de moi, sans doute, un zombie. Mes pieds hors du lit, au sol, je me finis par me décider à me glisser sous la douche. L’eau arrivait généralement à calmer mes angoisses, même les plus terribles. Un filet d’eau coulait le long de mon corps, me procurant un plaisir éphémère, je me sentis plus serein, comme à chaque fois. Tandis que les gouttes ruisselaient sur mon corps pour finir leur course folle dans les méandres des sous-sols, j'eus une idée pour passer le temps. Et cette idée n’était autre que Jules. Je savais très bien qu’elle se couchait toujours très tard, et donc qu’elle ne dormait pas encore. Peut-être était-elle sortie, si c’est le cas, je retournerai à mes occupations, sans me plaindre. Jules et moi étions amis seulement depuis peu, mais avec elle j'étais sûr de ne pas m'ennuyer et donc de passer du bon temps. Dix minutes après être parti de ma cabine où dormait encore paisiblement Ally-Jane, ainsi que son frère, j'étais arrivé devant la cabine de Jules, à une heure tardive, pour la voir et passer un moment avec elle. Trois légers coups donnés sur sa porte, je craignais de ne trouver personne; et si elle n’avait pas entendue ? Après quelques secondes, la porte s’ouvrit laissant apparaître la jeune femme vêtue d'une tenue décontracté. « Salut toi, j’espère que je ne te dérange pas... Je passais par là et j'ai eu l'idée de te passer un petit coucou. Non, en réalité, je ne parviens à trouver le sommeil, j'ai donc pensé passer ma soirée avec toi. T'aurais pas une bouteille qui traine dans le coin ? »

Lendemain matin, mes yeux s'ouvraient peu à peu découvrant une cabine saccagée. J'ai taché d'ignorer la migraine, sorte de marteau-piqueur géant, qui me martelait le crâne et me suis replongé dans un sommeil que j'aurais voulu profond. J'ai resserré un peu plus l'oreiller autour de mon crâne, parvenant presque à oublier les bruits croissants du bateau. Soudain, je sentis la chaleur d'un corps contre le mien, un parfum qui glisse jusqu'à mes narines endormies. J'ai dus me faire violence pour émerger et reconnaitre Jules. C'est alors que j'ai tourné mon regard vers la seule horloge se trouvant dans sa cabine et découvert l'heure. Il fallait que je rentre au plus vite avant qu'Ally se réveille et se rend compte de mon départ de cette nuit. Par chance, elle n'était pas encore réveillée. J'ai pu donc me glisser dans mes draps et me rendormir comme ci rien ne s'était passé et il ne me fallut que quelques heures de sommeil pour que ma fatigue finisse par se dissiper, mais ces quelques heures de sommeil ont permis à Ally de se faufiler en douce. Son lit vide, je n'ai trouvé qu'un bout de papier avec quelques mots : « Suis partie faire un tour, j'en ai pas pour longtemps normalement. J'reviens en début d'après-midi. Pas de bêtises les garçons. Je vous aime ♥ Ally-J » Il était temps pour moi de faire un tour également afin de trouver quelques cadeaux à mes proches pour ce fabuleux jour qu'est noël. Je me suis toujours pris au dernier moment avec les cadeaux, mais je sais toujours quoi offrir et à qui, mais avant un petit à moi-même. Direction le marchand de disques où je comptais bien trouver le cd qui fera bientôt parti de ma collection. A la recherche de la perle rare, je sillonnais les quatre coins du magasins jusqu'à ce que mon regard se retrouve sur une tête qui ne m'était pas inconnue, bien au contraire.

« Bonjour Duncan. Ne me dis pas que je t'ai réveillé... »

« Salut ! Non, ne t'en fais pas. J'ai dormi comme un bébé. »

« Je savais qu'il fallait que je fasse un petit régime mais je crois que c'est encore plus grave que ça... Alors qu'est-ce que tu fais là ? »

« Ce que je fais ici ? Comme tout le monde dans ce magasin, non ? Je suis à la recherche d'un cd. J'ai envie de me faire plaisir et d'agrandir ma collection. Je vois que c'est le cas pour toi aussi. Tu as trouvé quoi ? » dis-je en essayant de jeter un œil sur le bien qu'elle venait de saisir.



Dernière édition par Duncan Hemingway le Sam 1 Jan - 16:13, édité 3 fois

Invité
Invité
petits curieux !!


Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: on ne peut jamais être tranquille sur ce bateau ?! en même temps, c'est pas comme si ta présence me dérangeait. DUNCAN&ALLY Ven 31 Déc - 20:56

J'ignore ce qui se passe dans la tête de Duncan... Ce matin je lui trouve cet air fatigué qui lui arrive d'afficher parfois. Pourquoi est-ce qu'il est comme ça ? Je ne l'explique pas. Aussi faut il préciser qu'il ne m'en parle pas. Il faudrait que je lui en parle, j'y étais décidée mais l'arrivée de Caleb avait chamboulé mes plans. Je ne lui en voulais absolument pas d'être arrivé d'un coup, j'étais ravie qu'il soit venu même si les raisons qui l'y avaient poussé à venir me désoler. Il ne méritait absolument pas ce qui lui arriver et j'aurais donné n'importe quoi pour qu'il aille mieux. Ça prenait du temps mais je crois pouvoir dire qu'il allait déjà un peu mieux. Tant qu'il n'irait pas bien, je serais là pour veiller sur lui, même si il est plus grand que moi. Bientôt, Duncan aura le droit au même traitement avec bien plus de questions. Il allait mal, je le sentais, je ne l'expliquais pas, je savais que quelque chose clochait et je ne le supportais pas. L'idée qu'il puisse aller mal, me dérangeait, réellement.

Je tenais tellement à Duncan, il était essentiel pour moi qu'il aille bien. Je me souviens encore du jour où je l'ai rencontré, du jour où il s'est assis à côté de moi en cours de science où il avait été forcé d'aller. Je crois que jamais je ne remercierais assez le hasard d'avoir fait en sorte qu'on se rencontre. Je me souvenais encore combien j'avais hâte que ce cours hebdomadaire arrive... De fil en aiguille on était devenu de réels amis. Lorsqu'il m'avait annoncé qu'il allait partir, je n'avais pas hésité et j'étais allée voir mes parents pour leur annoncer que je partais aux USA avec mon meilleur ami. Ils n'avaient pas su me retenir, Caleb non plus, j'étais bien trop décidée. Le laisser partir sans moi n'était pas imaginable pour moi. J'aurais peut-être dû y réfléchir à deux fois. Arrivée à New York, j'avais été refusée à l'université de la ville. Il fallait donc que je trouve un autre endroit pour faire mes études. L'université de Boston m'avait accepté et j'étais donc partie, le laissant seul. Je m'en voulais légèrement, mais je n'avais pas le chois. Au départ, on se donnait des nouvelles et puis au fur et à mesure je n'avais plus eu de nouvelles de lui, je ne donnais plus des miennes. Le Canada n'avait rien arrangé. Par chance, il y avait eu la croisière et tout était reparti. Lorsque j'avais appris qu'il serait celui avec qui je partagerais ma cabine j'avais été folle de joie. Le retrouver c'était exactement ce qui me fallait après Jaaziel... Je me souvenais également parfaitement quand on avait parlé de ce qu'on allait faire après la croisière. On avait décidé de vivre ensemble à San Francisco. J'avais trouvé eu un double emploi chez la Fox et j'avais fait en sorte que Duncan y trouve également un travail. Trois années avaient passé, trois années de bonheur pendant lesquelles j'étais épanouie et heureuse. Lorsque l'invitation pour la nouvelle croisière était arrivée, j'avoue avoir été heureuse mais aussi quelque peu triste dans le fait de quitter notre quotidien. J'avais tort, finalement, tout n'était que bonheur, encore et toujours. Retrouver Mike, Everleigh, Amber et Liam m'avait fait du bien.

J'étais ravie de retrouver Duncan dans ce magasin même si j'avais prévu d'y être seule pour récupérer son cadeau. Qu'importe, il était là avec moi et c'est tout ce que je voulais. « Salut ! Non, ne t'en fais pas. J'ai dormi comme un bébé. » J'ai souris doucement. Il pensait réellement me tromper comme ça. Je le connaissais depuis tant d'années, il ne pouvais plus avoir de secret pour moi, surtout pas si il s'agissait de son état. Je le voyais bien qu'il avait mal dormi. Je ne comptais pas lui balancer ça maintenant et surtout pas ici.« Ce que je fais ici ? Comme tout le monde dans ce magasin, non ? Je suis à la recherche d'un cd. J'ai envie de me faire plaisir et d'agrandir ma collection. Je vois que c'est le cas pour toi aussi. Tu as trouvé quoi ? » J'ai jeté un coup d'oeil au jeune homme qui tenait la boutique. Celui attrapa quelque chose sous son comptoir et j'ai compris qu'il allait me donner ce que j'avais commandé or il ne fallait absolument pas que Duncan voie ça. J'ai tourné rapidement ma tête vers lui. « Rien de bien intéressant, t'as déjà ce qu'ils ont je crois bien. En même temps t'en a tellement... En tout cas tu tombe bien, faut que je m'achète une nouvelle robe et Caleb veut jamais venir avec moi. » J'ai attrapé sa main rapidement pour le tirer de cette boutique avant qu'il ne découvre son cadeau et que cela gâche la surprise de Noël.

Sans un mot de plus, je l'ai entrainé jusqu'à ma boutique favorite pour trouver quelque chose qui m'irait. À vrai dire, je n'avais pas besoin d'une nouvelle robe, avec tout ce que j'avais emmené avec moi. Mais il fallait que je trouve une excuse. Alors que nous entrions dans le magasin, j'ai réalisé que ma main tenait toujours la sienne. Les demoiselles qui se chargeaient de la boutique nous ont accueilli avec de grands sourire. « Si il y a quelque chose que tu penses que j'aimerais tu le prends, et on se rejoins au cabine, d'accord ? » J'ai attrapé quelques robes et ai rejoins les cabines d'essayage un peu après lui. J'ai souris et ai accroché les vêtements que j'avais à essayer. Il y avait des bancs tout près des rideaux où il pourrait s'asseoir.

Rapidement, je me suis dévêtue et ai passé la première des robes, rouge désir assez courte plutôt jolie. Je suis sortie, prenant différentes poses amusée de jouer le mannequin. J'ai eu le droit à l'avis de Duncan avant de rentrer dans la cabine de nouveau pour essayer quelque chose. Cette rob là se fermait dans le dos. J'ai facilement fermé les premiers centimètres mais j'étais incapable de le faire en plein. J'ai donc passé ma tête par le rideau. « Duncan, j'ai besoin de toi... » J'ai tourné le dos au rideau, attendant qu'il entre pour m'aider.

Invité
Invité
petits curieux !!


Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: on ne peut jamais être tranquille sur ce bateau ?! en même temps, c'est pas comme si ta présence me dérangeait. DUNCAN&ALLY Sam 1 Jan - 0:44

Je n'ai jamais été doué pour les premières rencontres. En y réfléchissant, je ne suis pas non plus très doué pour les relations humaines. La plupart du temps ce sont les gens qui viennent vers moi et non le contraire. Sans doute est-ce mon côté un peu réservé, la peur de déranger. Lors des premières rencontres je ne suis pas très bavard comme il m'arrive souvent de l'être, mais le fait de ne pas être bavard est aussi une manière, inconsciente, de repousser la personne. Parfois les gens s'accrochent et parfois ils passent leur chemin. Avec Ally. Ma Ally, comme j'ai tendance à lui répéter. Je me remémore encore notre première rencontre, car je sais que je n'aurais pas eu la même réaction avec une autre personne. Déjà, à notre première rencontre, elle avait une conception très simple de la vie et quand on regardait le monde à travers ses yeux, on arrivait à voir les choses plus simplement. C’est du moins l’effet qu’elle me faisait. Et elle a su me montrer le droit chemin, m’emmener sur une terre ferme et sans secousses, là où tout le monde devrait y passer un jour, histoire de se sentir mieux, bien, paisible parfois. Je ne serais peut-être pas l'homme que je suis devenu aujourd'hui ni sur ce bateau à cet instant précis si nous nous étions pas retrouvés. Si seulement elle savait à quel point, je tiens à elle. Ally n'a pas su que me monter le droit chemin, mais également jusqu'où elle était prête à aller pour moi. Son départ de l'Angleterre pour les États-Unis en est la preuve même. Je pense que j'en aurais été incapable sans elle. Me retrouver dans un pays inconnu avec pour seule compagnie mes bagages, surement pas. Je préfère la compagnie de ma meilleure amie à mes bagages. Ils n'ont pas sa joie de vivre ni son sourire qui en ferait craquer plus d'un dont moi-même. Ce ne sont que des objets sans vies or j'ai besoin de sentir une présence prés de moi et encore plus de me sentir aimer.

« Rien de bien intéressant, t'as déjà ce qu'ils ont je crois bien. En même temps t'en a tellement... En tout cas tu tombe bien, faut que je m'achète une nouvelle robe et Caleb veut jamais venir avec moi. » Son large sourire apparut sur son visage et elle bondit presque de la boutique pour la quitter. C’est ensemble que nous quittions donc le marchand de disques, main dans la main, et c’est aussi ensemble que nous nous rendions à une notre boutique voisine, mais cette fois-ci de vêtements. Ally avait pour habitude d’y aller toute les semaines. Enfin toutes les semaines, quand elle avait le temps, sinon c’était toutes les deux semaines. Il nous fallut peu de temps pour atteindre la boutique tellement Ally avait insisté à y aller et se trouver une nouvelle robe. Il n’y avait pas grand monde par rapport à ce qui pouvait être vu, nous rentrions donc rapidement. « Si il y a quelque chose que tu penses que j'aimerais tu le prends, et on se rejoins au cabine, d'accord ? » Tout d’abord, chacun de notre côté, nous avions regardés quelques rayons où nous avions trouvés quelques robes avant de nous rejoindre aux cabines d'essayage. Cabine d'essayage où elle ne perdit pas de temps à enfiler et montrer la première robe en prenant différentes poses comme certains mannequins peuvent prendre. De quoi me faire perdre la tête. Alors que je comptais prendre place sur un des canapés situés non loin de sa cabine une voix me sortit de mes rêveries : « Duncan, j'ai besoin de toi... » J'ai pu voir sa tête hors de la cabine, mais rentrée aussitôt après m'avoir remarqué. « Tu as un problème avec une des robes ? » dis-je après avoir rentré ma tête dans la cabine et trouvé son problème. « Attends, je vais t'aider. » Aucune personne ne se trouvait dans les horizons, mais je pris soin de tirer les rideaux derrière moi ainsi que de remonter la fermeture de cette robe dont elle ne parvenait pas à fermer. Mon regard vint ensuite se mettre sur le miroir se tenant face à moi et me reflétant aux côtés de ma meilleure amie dans cette magnifique robe. « On forme pas un beau couple comme ça ? Enfin, il me manque plus que le costume pour être assorti à toi, même si j'ai horreur de porter des costumes et que ça me fait penser à un manchot. » J'étais avec Ally, ici et maintenant, dans cette cabine, et seul ça valait la peine d’être vécu pour le moment. La cabine me parut d'un coup plus petite et Ally avait encore quelques robes à essayer, je ne perdis donc pas de temps à y sortir, mais une nouvelles fois, elle m'attrapa la main pour me tirer à l'intérieur. « T'as encore besoin de moi ? »

Invité
Invité
petits curieux !!


Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: on ne peut jamais être tranquille sur ce bateau ?! en même temps, c'est pas comme si ta présence me dérangeait. DUNCAN&ALLY Sam 1 Jan - 19:18

Lorsqu'on voit Duncan, de l'extérieur, on se dit qu'il a tout pour plaire, qu'il s'agit là d'un jeune homme tout à fait avenant, ouvert et très sociable. Pourtant, je sais qu'au fond, il cache une certaine timidité que j'ai parfois du mal à comprendre. Il est l'une des personnes les plus fantastique que je connaisse, tout le monde rêverait d'avoir quelqu'un comme lui dans sa vie. Je n'ai jamais regretté un seul instant passé avec lui, il n'a jamais fait que m'apporter du bonheur et parfois seulement de par sa présence. Si je devais choisir quelqu'un pour partir sur une île déserte la réponse serait lui, sans aucune hésitation. J'avais passé quelques années sans lui, en y repensant il s'agit bien là des années les plus tristes de ma vie. Les trois ans à San Francisco m'avaient permis de le retrouver complètement et de réaliser qu'il est le rayon de soleil quand je vois tout en noir, la bouffée d'air frais lorsque je me noie, une douce chaleur lors des nuits d'hiver. Difficile de croire que je parle seulement d'un ami n'est-ce pas ? Je donnerais n'importe quoi pour son bonheur, même si il faut que je fasse d'horribles sacrifices. Son sourire vaut tout l'or du monde. À ses côtés, rien ne me semble impossible. Si, encore une fois, il me disait vouloir partir loin de tout, de nos amis, notre famille alors je le ferais sans hésiter. Sa présence me suffisait, je n'avais besoin de rien d'autre que lui et lorsqu'il n'est pas là, tout semble si vide. C'est pour ça que je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour que sa vie soit belle, pour que jamais il ne pense à partir, à s'éloigner de moi. Jamais, je ne lui ai parlé de la véritable nature de mes sentiments, des raisons qui me poussent à être parfois jalouse de jeunes filles qui ne sont pour lui rien d'autre que des amies. Je dois avoir l'air d'une hystérique... Mais j'ai tellement peur de le perdre, de le faire fuir... Si il m'avouait qu'il ne partageait pas ces sentiments ce serait un réel coup dur pour moi. Mais quoi qu'il arrive je serais là, je serais toujours là pour lui...

Mon comportement empressé aurait pu lui paraître suspect, peut-être se douterait-il de quelque chose mais qu'importe, je n'y pensais déjà plus à vrai dire. J'ai rapidement jeté un coup d'oeil aux vêtements qu'avait choisi Duncan et tout était superbe. Il savait parfaitement ce qu'il me plaisait. Cette idée alors que j'enfilais la deuxième robe me fit sourire. « Tu as un problème avec une des robes ? » J'étais déjà rentrée lorsqu'il avait posé cette question, je n'ai pas eu le temps de dire quoi que ce soit que sa tête apparaissait dans le reflet du miroir. « Attends, je vais t'aider. » « Merci. » J'ai souris doucement et ai relevé mes cheveux de ma nuque, histoire qu'ils ne se coincent pas dans la fermeture. Je fus surprise de le voir entrer. J'aurais cru qu'il se contenterais d'ouvrir le rideau, pourtant, il entra dans la cabine avec moi, ce qui eu le don de me faire frisonner légèrement.. J'ai senti ses mains s'approcher de mon corps pour remonter doucement dans mon dos. J'ai relâché mes cheveux une fois fait et ai commencé à repassé du revers de la main avant qu'il ne se mette à parler. « On forme pas un beau couple comme ça ?» J'ai relevé doucement mon visage vers le reflet qu'il regardait. Je dois bien avouer qu'ensemble on était plutôt assorti et tout à fait charmant. J'ai souris largement et me suis contentée d'acquiescer légèrement de la tête. Ce qu'il avait dit m'avait tout de même légèrement perturbé. Imaginait-il lui aussi qu'on puisse être en couple ? Ou alors parlait-il simplement d'un couple d'amitié ? Je l'ignorais et n'eus pas le temps d'y penser plus que ça, écoutant la suite de ses paroles. «Enfin, il me manque plus que le costume pour être assorti à toi, même si j'ai horreur de porter des costumes et que ça me fait penser à un manchot. » Mon sourire, comme mon regard devinrent amusés. Peut-être n'aimait-il pas cela mais Duncan était à tomber par terre lorsqu'il mettait un costume et je suis certaine que je n'étais pas la seule à penser cela. Je me suis retournée, prenant soin de ne pas le bousculer. J'ai poser l'une de mes mains sur son torse, toujours souriante. « Même si je dois bien reconnaître qu'un costume ne te fais pas vraiment ressembler à un manchot mais plutôt à un jeune homme extrêmement charmant et superbe, peut importe ce que tu portes, ce qui te rends beau c'est qui tu es Duncan... » J'étais heureuse... C'était ça le vrai bonheur. Mon regard se perdait dans le sien, il fallait que je lui dise, je ne pouvais plus vivre avec ce secret qui finirait par devenir pesant, un jour ou l'autre.

Après cela, Duncan sortit rapidement de la cabine, sans que je sache pourquoi. « Attends... » Ce n'était qu'un murmure qu'il n'avait sûrement pas entendu alors j'avais attrapé sa main pour le faire revenir à l'intérieur, face à moi. « T'as encore besoin de moi ? » J'affichais toujours un léger sourire, essayant de trouver quelque chose à dire pour lui faire comprendre ce qui se passait dans mon esprit à ce moment précis. « C'est pas de ton aide dont j'ai besoin Duncan, c'est de toi... » Je tenais à ce qu'il comprenne ce que je ressentais mais je crois que cela ne suffirait pas. Tenant toujours sa main, j'ai pris une grande inspiration avant de me lancer. « Ecoute Duncan, je tiens à toi plus qu'à tout et je pense que tu le sais... Je ne veux surtout pas te perdre alors si je suis en train de faire une bêtise, excuse moi et oublie ça. Les années que j'ai passé à Boston et au Canada ont été les plus difficiles de ma vie, parce que tu n'étais pas avec moi. Les trois dernières années quant à elles et ont été fantastiques et j'aurais aimé qu'elles durent une éternité... Aujourd'hui, je crois que j'ai tout de même envie de plus... De plus de toi... » Tout en parlant, j'avais déposé mon autre main sur son épaule. Doucement, je m'approchais de lui, la déplaçant doucement jusqu'à sa joue. M'approchant un peu plus je déposais doucement mes lèvres des siennes pour lui donner un doux baiser. Doucement, je me suis reculé pour le regarder dans les yeux. Les miens devaient sans doute légèrement briller vu la sensation que je ressentais dans mon ventre, comme si des millions de papillons avaient choisi mon abdomen pour s'envoler d'un coup. « Duncan Hemingway, j'ai comme l'impression que je suis tombée amoureuse de toi. »

Invité
Invité
petits curieux !!


Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: on ne peut jamais être tranquille sur ce bateau ?! en même temps, c'est pas comme si ta présence me dérangeait. DUNCAN&ALLY Sam 22 Jan - 20:02

La vie n'est pas facile, voilà une phrase qu'on ne cesse de répéter. C'est trop cher, c'est trop injuste, c'est trop chiant. On n'arrête pas de se plaindre pour un oui ou pour un non, on se fâche avec les gens qu'on aime pour des broutilles, on pense des choses qu'on ne devrait pas penser. On a l'impression que dès qu'un petit problème nous touche, c'est la fin du monde. On est bête, on est faible, on est con. C'est ainsi que je vivais. Loin de tous sentiments, loin de tout, le cœur fermé à double tour par une clé qu'on aurait jetée, oubliée. Je ne montrai rien, je faisais croire que rien ne me touchait, que j'étais fort. Je l'étais certes mais pas complétement. Personne n'est parfait, on a tous des points faibles, des faiblesses.

« C'est pas de ton aide dont j'ai besoin Duncan, c'est de toi... »

Ma faiblesse.
Elle ne s'en rendait pas compte. Elle ne savait pas à quel point ces mots me faisaient un bien fou. A quel point j'avais besoin de quelqu'un, à quel point je voulais qu'elle soit là, comme elle l'était en cet instant. Je fermais les yeux, essayant de contrôler les spasmes qui traversaient mon corps, essayant de savourer cet instant qui me semblait magique. Mes bras s'accrochèrent à son t-shirt, comme si j'allais tomber. Tout ça m'apaisait. Je voulais juste souffler, arrêter et lentement me reposer au fond de ses bras. Je passais une main derrière ma nuque, affichant de nouveau ce sourire, faisant un signe de la tête. Elle comprit visiblement puisqu'elle me fit un sourire et ne s'attarda pas sur le sujet. Sa main tenait toujours fermement la mienne. Je ne voyais vraiment pas où elle allait en venir.. Bizarre. Pourtant, ce n'était pas le genre d'Ally tout ça. Je dis ça parce que je la connais, oh oui, je la connais par cœur même. La première fois que j'avais croisé Ally-Jane c'était dans les couloirs du lycée, toutes les filles s'étaient retournées sur mon passage. J'avais cet air détaché et cette marche négligé qui montrait à quel point je me fichais de tout ça. Une moue indescriptible, mes cheveux châtains en bataille retombaient négligemment sur mon visage, les mains dans les poches et les écouteurs au fond de mes oreilles. Amber avait sourit, alors que je lui avait fait un signe de la main. Elle était juste à côté d'elle, pourtant je ne l'avais même pas remarquée, ne lui avait pas accordée un seul regard. Et pourtant elle & moi sommes devenus meilleurs amis. Comme quoi, la vie nous réserve bien des surprises.

« Duncan Hemingway, j'ai comme l'impression que je suis tombée amoureuse de toi. »

Qu'est ce qu'elle allait dire ou faire ? La vérité venait juste de me sauté en plein visage, ce qui voulait dire qu'elle avait dit quelque chose auquel je m'attendais pas. Ce qu'elle avait dit me laissa d'abord sans voix.. Tout ce que j'arrivais à ressentir, c'était de la surprise, l'énorme joie qui venait de s'ouvrir sur mon cœur, grandissait de plus en plus.. J'ai enfin fini par relever mes yeux vers elle et mon regard se plongea dans le sien. Je ne trouvais rien à dire, j'étais remplis d'émotions.. Simple, six lettres, trois syllabes, c'était ce que j'entretenais avec Ally, il n'y avait pas à chercher plus compliqué que ça, je m'entendais bien avec elle, je me sentais bien en sa présence et je souhaitais que les moments passés ensemble durent plus longtemps. Une meilleure amie, certes qu'elle l'était, mais en réalité.. j'en savais pas grand chose de ce qu'on signifiait l'un pour l'autre. Impossible pour moi de décrocher ce sourire que s'était affiché sur mon visage. Comme si le bonheur frappait enfin à ma porte. Toujours aussi chamboulé par ce que je venais d'entendre j'étais complètement déconnecté de la réalité. Comme si le monde venait de s'arrêter de tourner et que j'étais le seul capable de le voir. Je ne m'y attendais pas tout simplement. Ally amoureuse de moi c'était tout sauf.. possible. Je n'avais jamais songé à une chose pareille. Qu'on soit amoureux l'un de l'autre. J'ai mis tellement de temps à lui faire confiance que j'ai peur de ne plus jamais retrouver ça avec quelqu'un. La confiance, je trouve ça sacré, et aujourd'hui, j'aurais pu lui confier ma vie. Parce que qu'elle est ma meilleure amie. La seule chose qui pouvait me faire sourire, c'était elle. Quand ça allait pas, avec Amber, ou même avec n'importe quoi, elle a toujours été là et j'en ai jamais demandé plus. Sa présence a toujours été réconfortante et avec elle, j'avais l'impression d'être important. De compter. D'exister. Elle était la bouée sur laquelle je m'appuyais tout le temps. La personne qui comptait sans doute le plus pour moi, même en enlevant tout ces foutus sentiments. ça me fait peur de réaliser à quel point j'ai besoin d'elle.. Notre complicité. Parce que, c'était avec elle que j'en avais le plus. Elle aura toujours une place spéciale dans mon cœur, parce que au fond, elle m'a énormément appris, et même après tout, j'en retire que du bon. Et j' avoue que maintenant, j'ai énormément peur du moi sans toi. Et si tout partait à la dérive ? Et si on finissait par se séparer..?

« Ally.. je ..Je.. »

Vous savez, j'ai fait la plus grosse bêtise de ma vie : j'ai décidé d'aimer. En fait non, je ne l'ai pas décidé. Ça vous tombe dessus, comme ça. Comme une maladie. On l'attrape et on en souffre. Et puis, ça repart, comme c'est venu, sans crier gare. D'où la plupart des échecs chez les couples d'amoureux. Je n'ai jamais cherché à comprendre pourquoi il a fallu que ça m'arrive, à moi. Peut-être parce que la raison m'apparaissait comme évidente ou bien qu'il y en avait trop, je ne sais pas. Je ne sais plus. Ce que je sais, maintenant, c'est qu'aimer, ça fait mal. Et si quelqu'un te dit le contraire, sois en sûr, il te ment. Oui je l'aimais. C'était dur mais c'est comme ça. Je l'aimais d'un amour réciproque mais j'étais incapable de lui dire. La peur. J'avais atrocement peur, peur de la perdre, peur de tout gâcher. Et finalement, je me suis rendu compte de ce qui était au fond, une pure évidence : j'étais tout simplement devenue accro à elle. Accro à son regard, à son odeur, à son parfum, à ses sourires, à sa voix, à son corps, à son visage, à chaque composante de son être.

« Je dois y aller »

J'ai alors détaché mon regard du sien et je suis parti de la boutique sans même me retourner une seule fois. Honte à moi, quel beau salaud j'étais.

Invité
Invité
petits curieux !!


Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: on ne peut jamais être tranquille sur ce bateau ?! en même temps, c'est pas comme si ta présence me dérangeait. DUNCAN&ALLY


Contenu sponsorisé

petits curieux !!


Revenir en haut Aller en bas

on ne peut jamais être tranquille sur ce bateau ?! en même temps, c'est pas comme si ta présence me dérangeait. DUNCAN&ALLY

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
.: ALOA LIBERTA :. :: RP DIVERS-