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LE FORUM A FERMER SES PORTES DÉFINITIVEMENT LE 08/01/2012 à MIDI Un immense merci à tous les membres qui ont participé à l'aventure et surtout à Juliet, Mike, Soan, Aydan, Drew, Deanou, Sepho', Willou, Oksana, Matthew et Junette qui sans son idée fantastique, AL ne serais pas et j'en passe surement ! On a vécu une aventure formidable mais aujourd'hui, il est grand temps de tournée la page. Vous allez me manquer (a) Channou/Lexy/Jess

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all the words we never say ♦♦ JAYDEN

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MessageSujet: all the words we never say ♦♦ JAYDEN Ven 7 Jan - 2:00


JAYDEN & JULES
                          all the words we never say ♦♦ secondhand serenade





Jules ferma doucement les yeux aux premières notes de musique qui résonnèrent dans la pièce. Cela faisait tellement longtemps qu'elle n'avait pas entendu cette chanson. Tellement longtemps que tous ces souvenirs n'étaient pas revenus à la surface. Elle aimait la musique. Plus que tout. Mais cette mélodie s'insinuait en elle, détruisant tout sur son passage et ça, c'était douloureux. Elle l'avait tant chanté avec Jayden. Tant fredonner, tant murmurer qu'elle en connaissait tous les détails. La moindre note, la moindre parole s'était incrusté en elle, au plus profond de son âme, laissant là, la signature de Jay écrit à l'indélébile. Elle avait du mal à réaliser tout ce qui lui était arrivé depuis ces jours heureux de son enfance … Quand elle se disputait avec son frère pour savoir qui aurait le droit de manger la dernière frite, ou quand elle sonnait à toute les portes de la rues avec Jayden pour embêter les voisins. Quand son père était toujours là, follement amoureux de sa mère … Mais cela semblait si lointain aujourd'hui … Elle avait tout gâché à cause de satané prénom graver si profondément dans son coeur … Elle aurait dû l'oublier rapidement, alors peut être n'auraient-elles pas perdu tout ceux qu'elle aimait … Peut être que son frère aurait été là à coté d'elle à critiquer chaque disque qu'elle admirait, des étoiles dans les yeux … Peut être ne serait-elle pas tombée dans l'enfer de la drogue, l'enfer de la prostitution, l'enfer … l'enfer de sa vie. Peut être n'aurait-elle pas eu cette peur omniprésente de l'abandon … Trop de peut-être pour une si petite blondinette …

« And anytime you feel the pain, hey Jude,
Don't carry the world upon your shoulders. »


Jules esquissa un petit sourire. Malgré toute la peine que cette chanson lui infligeait, elle portait en elle tant de souvenirs. Tant de sourires, d'espoir, de rêves d'enfants, de promesses, de gâteaux partagés, de pleurs consolés ... Sans même qu'elle ne s'en rende vraiment compte, la belle s'était dirigée vers les vinyles des Beatles, irrésistiblement attirée par le 45 tours de « Hey Jude ». Elle avait envie de l'acheter … Seulement, elle n'était pas venu là pour ça … D'ailleurs, elle n'avait même pas de platines … Elle était rentrée dans le magasin, irrésistiblement attirée par cet étalage de musique. Cela faisait tellement longtemps qu'elle n'en avait pas fait. Elle s'y était plongée corps et âme après le départ de Jayden, puis elle avait commencé la drogue et cette pourriture l'avait éloigné d'une de ses passions … Quelle connerie.

« Tu te souviens toujours des paroles …? »

Jules se retourna, étonnée que quelqu'un lui parle. Le choc fut d'autant plus violent qu'elle ne s'y attendait pas. Elle était là, sur l'aloa liberta, à chanter leur mélodie, elle se retournait et il était là. Cela semblait tellement irréaliste que le premier réflexe du Jules fut de lui mettre la plus grosse claque qu'il n'ait jamais reçu. Alors, elle eu le temps de réaliser. De réaliser l'impossible. Celui qui était la cause de tous ces malheurs. De tous ces problèmes. Celui qu'elle avait tant aimé et qui l'avait abandonné si lâchement. Cette personne qu'elle haïssait autant qu'elle l'aimait se trouvait là. Devant elle. Arborant un sourire qui illuminait son visage d'ange. Elle sentit la crise monter. Et malheureusement pour les personnes présentes dans le magasin, elle ne se sentait pas la force ni le courage de la contrôler. Déjà, elle sentait les larmes couler sur ses joues. Cela faisait déjà des jours que ça n'allait pas. Tout allait de travers dans sa vie. Elle retrouvait Mike, Liam et d'un coup, tous ces sentiments s'embrouillaient ... Mais là … C'était la goute qui faisait déborder le vase. Elle pouvait accepter que Mike et Liam se retrouvent sur le bateau. Après tout, ils étaient amis. Mais Jayden ?!! Il n'avait pas le droit d'être là. D'être là aussi décontracté comme si ils s'étaient quitter la veille. La jolie blondinette attrapa le premier truc qui lui tomba sous la main et le jeta sur le jeune homme qui avait tant hanté ses rêves. « T'AS PAS LE DROIT ! ». Très honnêtement, Jules avait vraiment l'air d'une folle à ce moment. Elle frappait Jayden avait tout ce qui lui tombait sous la main, ses mains comprises, et bien qu'elle n'était pas la fille la plus forte au monde, les sentiments qu'elle mettait à le frapper rendaient les coups bien plus douloureux. « T'AS PAS LE DROIT D'ÊTRE LA !! JE TE DETESTE !! »



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MessageSujet: Re: all the words we never say ♦♦ JAYDEN Ven 25 Fév - 23:57

JAYDEN&JULES
all the words we never say.




        Jules,
        Elle était mes fantasmes, mon désir, mon ciel,
        Elle avait l'aveuglante lumière du soleil, brûlant mes pauvres yeux,
        Elle avait la beauté sans rien devoir au diable, simple et éclaboussant …



« Offrir l'amitié à qui veut l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif. »
A peine les valises posées sur mon lit j’étais à la recherche de celle qui faisait vibrer mon cœur. Courant dans tous les sens je ne sentais plus mes jambes au bout de deux bonnes heures. Le pont secondaire ? Personne. Au troisième étage non plus. Je dévalais les escaliers à une allure plutôt rapide. Au deuxième étage il n’y avait personne non plus. Désespéré, je ne marchais plus vite. Au premier étage, je m’arrête devant une sandwicherie pas cher pour m’acheter un jambon beurre, délicieux. Je fus impressionné de remarquer toutes les odeurs qu’apporté cette allée. Des restaurants français, ou bien italiens, ou encore asiatiques étaient sur ma droite, à ma gauche, un grand restaurant chinois était plus qu’imposant. Je dégustais mon sandwiche tout en avançant dans cette allée haute et bien décoré. Il y avait des plantes et le plafond était tout blanc, c’était impressionnant … Puis c’était au tour des boutiques de chaussures de m’impressionner, les plus grandes marques y étaient. Des femmes avec des tonnes de sacs y sortaient, sans oublier leurs maris, derrière, eux aussi les mains pleines de sacs de grandes marques. Un petit paradis pour les mordues de shopping. Puis au magasin de musique de me flasher les yeux. Je m’y approche histoire de voir ce qu’il s’y cache. Des milliers de cd, vinyles s’y entreposés, sur différentes étag... JULES !
Elle était là … sous mes yeux. Bien plus belle qu’avant. Elle fouillé dans un bac, et paraissait intéressée par ce qu’elle regardait. Je rentrais dans le magasin, la cloche qui signalait que quelqu’un venait d’entrer se fit entendre, mais Jules ne bougea pas son regard de son bac pleins de cd. J’avalais le dernier bout de mon sandwich et regardais les disques, me faisant le plus discret possible. Je m’approchais d’elle en silence, je me trouvais derrière elle. Elle dégageait une odeur fruitée, comme avant.
« Tu te souviens toujours des paroles …? » Son premier reflexe ? Me gifler. Je l’avais pas vu venir celle la. Bien que je m’attendais à une crise, je ne m’attendais pas à de la violence. Je retrouvais une Jules qui n’avait pas changé, toujours l’adolescente que j’ai connue et dont j’étais fou amoureux. Elle se mit à pleurer, puis je fis un pas en arrière. Ah. C’était parti pour une bonne petite crise, et en publique. Elle me jeta un cd, que j’attrapais et le posai à mes pieds, j’attrapai Jules par ses hanches mais toute la force qu’elle exerçait contre moi m’obligeait à lui attraper ses poings. « T'AS PAS LE DROIT ! » Je pris ses poings d’une main et avec l’autre je lui caressais ses doux cheveux histoire de la calmer un peu. « T'AS PAS LE DROIT D'ÊTRE LA !! JE TE DETESTE !! » Tout le monde nous regardait avec de gros yeux ronds. « Jules, Jules, Jules… Calme toi … écoute je crois qu’on doit parler, et pas dans un magasin… Jules … écoute … Désolé mais euh … » Je lâchais Jules qui pleurait et qui me frappait avec une telle puissance, je ne l’avais jamais vu dans un tel état … Qu’est ce qui s’était passé pendant tout ce temps. Je pris Jules dans mes bras et la bloqua contre moi, sans qu’elle puisse me repousser ni me frapper. « Je t’en pris Jules, écoute moi, je sais que tu ne vas plus vouloir me parler, ne donner aucun signe de vie, c’est dégueulasse, je suis dégueulasse, tout est de ma faute, je m’excuse, mais je n’ai jamais voulu te faire ça, te faire autant de mal … » je le serra encore plus dans mes bras et une goutte d’eau salée coulait sur ma joue. « Jules … Je t’aime, tu comprends ça ? Je suis dingue de toi, Jules. Je pense à toi tout le temps. Mon cœur s’accélère quand tu t’approches de moi, mon cerveau n’arrive même plus à réfléchir quand tu es dans la même salle que moi, tu comprends maintenant … ? » Je reniflais un petit coup, avant que le propriétaire de la boutique nous mis dehors, Jules parti telle une fusée sans m’attendre, elle était en pleure, énervée comme jamais je ne l’avais vu. Je lui courais après et la stoppa. « Jules, s’il te plait, viens avec moi » Je pus la trainer avec force vers les toilettes des femmes, et nous enferma dans une cabine. « Jules, Jules, Jules … Regarde … Regarde cette lettre … Je voulais te l’envoyer, mais … Mais … Je l’avais confié à ma mère, et elle a oublié de l’envoyer. Stupide excuse. Pathétique. »

Citation :
Ma Jules …
Si tu savais comme je t'aime … J'aurais tant voulu passer ma vie avec toi. Pouvoir te voir sourire tous les jours … Voir ton visage qui hante mes nuits chaque matin en me réveillant … Mais je crois que la vie en a décidé autrement. Elle a décidé que je n'étais pas assez méritant pour vivre ma vie avec celle que j'aime le plus au monde … Bien sur, j'aurais pu rester. Mais tu aurais tellement souffert. Je t'imagine si bien à coté de moi dans ma chambre d'hôpital à te forcer de pas pleurer pour que je ne sois pas triste. Alors voilà, j'ai décidé de partir. De partir avant que tu ne me vois diminué. Que tu me vois malade. Parce que je ne supporterais pas que tu puisses me voir dans un état pareil … J'aurais trop honte … Ne crois surtout pas que je fais ça contre toi, parce que, justement, je ferais tout pour toi. Je t'aurais attrapé les étoiles, je t'aurais offert le monde, je t'aurais aimer comme un fou, comme un soldat et peut être même comme une star de cinéma …


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