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LE FORUM A FERMER SES PORTES DÉFINITIVEMENT LE 08/01/2012 à MIDI Un immense merci à tous les membres qui ont participé à l'aventure et surtout à Juliet, Mike, Soan, Aydan, Drew, Deanou, Sepho', Willou, Oksana, Matthew et Junette qui sans son idée fantastique, AL ne serais pas et j'en passe surement ! On a vécu une aventure formidable mais aujourd'hui, il est grand temps de tournée la page. Vous allez me manquer (a) Channou/Lexy/Jess

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William ♥ « Oh Dieu que j'aime les femmes ! »

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MessageAuteur
MessageSujet: William ♥ « Oh Dieu que j'aime les femmes ! » Lun 23 Mai - 17:57

JE ME PRÉSENTE ................





IDENTITÉ DE L'EMPLOYÉ(E)
Nom et prénom(s) : William Link McCalister
Date et lieu de naissance : 20 mai 1987 (24 ans) à Londres
Lieu d'habitation : Los Angeles
Statut civil : marié à la gente féminine
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Caractère :
S'il ne fallait trouver qu'un seul qualificatif au William actuel, ça pourrait être connard. En effet, que penseriez-vous, vous, d'un mec qui a violé une fille parce qu'il est accro aux femmes, au sexe, aux sensations qu'il éprouve au contact de sa peau avec la chaleur d'un corps féminin, aux frissons qu'il ressent quand il sent la sueur perler le long de son cou pendant l'acte, au plaisir ressenti lors de la pénétration, à la douceur de la peau d'une femme qu'il caresse ... ? Un connard, effectivement.
C'est ainsi, depuis qu'il est arrivé à Los Angeles, qu'il a quitté Londres, il a changé. Kaya vous dira que c'est la faute de Juliet, leur cousine, elle n'a peut-être pas tout à fait tort, mais William n'est pas non plus innocent là dedans. Il s'est toujours senti comme une victime, sur qui la vie et le destin se défoulaient. Mais à l'époque, même s'il était malheureux, il était pourtant un si bon jeune homme, il respectait ses amis, les appréciaient juste pour leurs qualités. Il avait déjà cet humour, mais ne ressentait pas le besoin de casser les gens sans arrêt, de les rabaisser tout le temps pour qu'ils vivent ce qu'il vécut dans sa "première vie".
Désormais, il semblerait que William ait perdu toute trace de sincérité, de naïveté ... Il calcule tout, n'est ami avec untel que par intérêt, ou parce que c'est une femme. Les femmes ... Elles auraient pu le changer, il aurait fait n'importe quoi pour elle. Autant il était toujours sûr de lui, persuadé qu'il valait mieux que tout le monde, qu'il était parfait, que toutes les femmes rêvaient de passer une nuit avec lui - Parce qu'il avait ce don de les élever au rang de Princesse le temps d'une nuit, de leur donner l'impression d'être unique, d'être désirée, d'être appréciée, d'être respectée ... alors qu'à leur place, ça aurait pu être une toute autre femme - ; autant pour obtenir une femme qu'il convoitait, il aurait pu changer du tout au tout, juste pour lui plaire. Il ne pouvait même plus se définir par son caractère, par le fait qu'il aimait bien blaguer-déconner-faire de l'humour, par le fait qu'il se vantait-n'était pas modeste-se sentait supérieur ... Parce que d'une seconde à l'autre, il pouvait passer du tout à son contraire, juste pour plaire à une fille.
Un connard sans personnalité, je vous l'ai dit ...




UN BOUT DE MOI ................


Avant d'embarquer sur son bateau, le capitaine aimerait vous poser quelques questions sur votre venue et vous connaitre un peu plus. Les premières questions posées sont bien sûr à rédiger, quant aux suivantes, vous pouvez répondre directement.

Bonjour, ici le capitaine de ce bateau, mais vous pouvez m'appeler capitaine Valdore. Aujourd'hui est un grand jour, nous entamons une croisière à travers le monde et sans limitation de durée ! Voici ma première question, pourquoi avoir embarqué à bord de l'Aloa Liberta ?
En fait, c'est ma soeur qui a voulu qu'on vienne ici, pour se changer les idées, peut-être pour redémarrer notre vie, aussi. Il faut dire qu'on a beau être jumeaux, en ce moment notre relation ne va pas bien du tout, et j'avoue que j'aimerais bien changer ça, moi aussi.

Quel pays aimeriez-vous visiter ? Et puis-je savoir pour quelles raisons ?
L'italie : je kiffe les pizzas !

Si vous ne pouvez emmener qu'un seul objet sur une île déserte, lequel serait-il ?
une femme.

Maintenant, que je connais toutes les raisons qui vous ont poussés à embarquer sur l'Aloa Liberta, puis-je me permettre de vous poser quelques questions un peu plus.. comment dire, personnelles ? Excusez ma curiosité mais je me dois de connaître chaque voyageur qui met le pied sur mon bateau. Votre soirée, vous la passez à jouer au casino, à danser à la discothèque ou non loin du bar ?
à danser, j'adore ça.

Un de vos buts principaux en venant ici, est-ce de faire de nouvelles rencontres, de trouver le grand amour ou d'ajouter de nouvelles conquêtes à votre liste ?
Si ma soeur aura accès à ce questionnaire, alors je répondrais qu'en ce moment je dois plutôt m'éloigner des femmes. Sinon, je dirais la réponse C, et bien sûr c'est mon dernier mot.




Derrière l'écran ................


PSEUDO : Julye, Ju, Giulia ...
AGE : 19 ans et demi (ne jamais lésiner sur le et demi)
AVATAR PRIS : Chace Sexy Crawford
COMMENT AS-TU ATTERRI ICI : oh làlà mec, ça fait piou d'oun anno et démi qué j'y souis, comment vé-tou qué y'é m'en souvienne ?
CE QUE TU PENSES DU FORUM : il est toutes les femmes de ma vie <3
CODE : s'toi le code !
FICHE : [X] Terminé [] En cours
UN PETIT MOT : tu (c'est un petit mot non ? (a) ... d'accord d'accord, je me dirige vers la sortie). Et sinon pleins de grands mots : merci au staff, merci aux anciens membres, merci aux futurs membres. Je kiffe Aloa, pis je vous kiffe aussi !


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petits curieux !!


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MessageSujet: Re: William ♥ « Oh Dieu que j'aime les femmes ! » Mar 24 Mai - 3:02

JE M'APPELLE WILLIAM, ET VOICI MON HISTOIRE



William n'a pas toujours été ce gentleman riche et sûr de lui. Non, sa vie a commencé bien plus simplement que ça.
Né à Londres, il y a vingt quatre ans de cela, quelques minutes avant Kaya, sa soeur jumelle de qui il ne se séparera jamais, William n'était décidément
pas destiné à devenir ce qu'il est désormais.





"Maman, je veux une glace !" "Désolée ma chérie, pas aujourd'hui". La voix de Madame McCalister s'était voulue bienveillante, gentille. Mais voir les yeux de sa fille qui débordaient d'envie d'avoir une glace, comme ces autres enfants dans le parc, ne pouvait la laisser de marbre. Seulement tout n'était pas si facile. Ils n'avaient jamais eu la vie "Tu veux une glace chocolat-pistache double Airbag intérieur cuir ?", mais la vie "Tu veux une glace ? Et bah moi aussi". C'est à ce moment là que William prit la main de sa soeur "Je te le promets Kaya, plus tard moi je te paierais des glaces. T'auras toutes les glaces que tu veux parce que je suis ton grand frère, d'accord ?". Ils n'avaient pas grand chose, mais à deux, ils étaient heureux. ça leur suffisait, à cette époque là.





Mais alors qu'il avait environ 14 ans, peut-être 15, le père des jumeaux décéda, cet évènement marqua le début de la descente aux enfers de leur mère.
Ils furent livrés à eux même, évitaient la demeure familiale, voir leur mère se dépraver un peu plus chaque jour leur était insupportable. Au début, ils ne dirent rien, se gardant de réagir. Au fond, ils savaient qu'ils devaient l'aider, elle buvait de plus en plus, de plus en plus souvent ... Mais que dire ? Elle était leur mère, ils étaient les enfants. Mais le jour où ils la surprirent en plein ébat sexuel avec un homme qu'ils ne connaissaient pas, là, sur le tapis en plein milieu du salon, ils réalisèrent que s'en était trop pour eux, ils ne pouvaient plus supporter ça. "Willou dis-moi pourquoi elle est devenue comme ça ? C'est notre faute ?" "Dis pas ça Choups ... c'est la faute de papa, pas la notre." "Ouais mais nous on est pas parti, on aurait dû l'aider" "On aurait pas pu, c'est ... c'est trop tard maintenant". Ils s'en voulurent, énormément, imaginant que ça aurait pu être autrement, s'ils avaient aidé leur mère à temps, s'ils avaient pris la peine de ... Mais le mal était fait. Ils culpabilisaient, si bien qu'ils n'arrivaient pas à prendre de décision.
Ce fut leur oncle, un des frères de leur père, qui prit la décision pour eux. Il vint les chercher, pour les emmener chez lui, en Californie. Quand il l'imposa à la maman des jumeaux, c'était comme si elle n'avait pas compris ce qu'il lui avait dit. Elle les avait laissé partir, le regard vide. Mais quand Kaya croisa ce regard meurtrit, impuissant, elle ne put se décider à partir. Elle devait rester, elle le savait. Pour la sauver ? Non. Au fond d'elle, Kaya savait que c'était fini. Si elle partait, elle savait que plus jamais elle ne reverrait sa mère. Or, elle n'était pas prête, pas tout de suite. Mais William lui, ne voulait plus de cette vie. Il méritait mieux, c'est ce qu'il pensait. Il tenta de convaincre sa soeur, la supplia, se mit à genoux. "Kaya, me laisse pas ! On a jamais été séparé, viens avec moi s'il te plaît !" "Tu n'as qu'à rester avec moi Willou, avec ta mère et ta soeur ici, chez toi". Elle voulait le faire culpabiliser, il le sentait, cela ne lui plaisait guère, d'ailleurs. "Arrête Choups, on mérite mieux que cette vie là. Et de toute façon, elle est terminée notre vie ici, depuis bien longtemps". Il ne voulait pas partir sans elle, c'était comme si son corps quittait Londres, mais que son coeur, son âme, y restait. Elle ne changea pas d'avis, alors il se résigna. Chacun savait que cette séparation déchirait l'autre, mais ils se promirent que ça serait pour mieux se retrouver, plus tard. Ils avaient tout deux besoin d'oublier ces dernières années, à leur manière.
Will avait alors seize ans, et s'apprêtait à découvrir une nouvelle vie, à New York, chez ses cousins Juliet et Harry. "Salut, moi c'est Will je ... On est cousins quoi" "Alors déjà ici tu seras William, les prénoms british ça plaît aux femmes. Et moi c'est Ju, ta cousine. Tu vas voir, tu vas te plaire ici".





Ils n'avaient jamais été très proches, mais Juliet ayant le même âge que lui, elle ne tarda pas à lui faire découvrir ce qu'elle appelait "la vie que méritait les gens comme eux". Il faut dire que les parents de Juliet et Harry étaient riches, très riches. Vous savez, ces clichés de la jeunesse dorée de Manhattan de l'Upper East Side qu'on voit parfois à la télé, William et Kaya découvrirent qu'en fait, ce n'étaient pas des clichés. Juliet le leur prouva. Faire la fête, profiter de la gloire et de l'argent, c'était ça, sa vie. Et surtout, les hommes. Juliet en était fan. Comme on est fan de chocolat et qu'on dévore parfois une plaque d'un coup, alors qu'une seule barre était prévue au programme. Comme on est fan du Mcdo et qu'on y va chaque semaine pour connaître l'orgasme culinaire suprême avec la sauce secrète du BigMac. Comme on est fan de la chanson Imagine des Beatles, qui nous fout des frissons à chaque fois qu'on l'écoute ... Juliet était fan de la gente masculine, et complètement addicted.
Cela plut peu à Kaya, quand William lui raconta. Elle était mal à l'aise, et elle avait peur pour son frère, espérant qu'il penserait la même chose. Tout à coup elle s'en voulut d'être restée à Londres, impuissante. Et en effet, William, William ... Il en avait toujours voulu à la vie, de l'avoir autant fait trimer durant toutes ces années. Il avait dû bosser à l'usine de son père au bord de la faillite. Il avait dû se priver d'aller voir des matchs de foot où se rendaient tous ses copains, et feindre qu'il n'en avait rien à faire, quand ils lui racontaient bien patiemment et de manière détaillée toutes les actions du match, comme pour bien enfoncer le couteau dans la plaie, pour le faire tourner, forcer pour qu'il rentre au plus profond et laisse une trace indélébile. Il avait dû voler dans le porte monnaie de sa mère pour pouvoir inviter une fille au cinéma, car jamais il ne voudrait revivre cet épisode traumatisant où il avait invité Lola Nomdefamille, et qu'elle dû payer leurs deux places car il n'avait pas eu son argent de poche. Il n'avait pas eu la vie des ados normaux, et Juliet lui donnait l'impression que la nature cherchait à se racheter, à se faire pardonner, en lui offrant cette luxure sur un plateau.
"William, je sors ce soir, tu viens avec moi ?" "Encore ? Mais j'ai un exam à réviser pour demain" "Chéri, les profs peuvent attendre, ils passent leur vie à faire passer des exams. Les filles elles, elles ne t'attendront pas". Alors il commença à la suivre, de temps en temps, en soirée, en boîte. Réticent au début, il goûta les plaisirs de l'alcool, de la clope, de trucks un peu plus dangereux, puis de l'idylle, du paradis : le sexe. Il avait l'impression d'être un dieu pour toutes ces filles, elles semblaient le vénérer, il n'avait qu'à les cueillir. Sa première fois ? Elle était blonde, mais il n'y aurait pas mis sa main à couper. Ce n'était pas qu'un loisir, une activité, un sport qui vous fait perdre 347 calories, c'était plus que ça. C'était une dépendance. Les soirées où il rentrait seul, il les vivait comme un échec, et ressentait un manque, immense. Quand une fille lui disait non après qu'il l'ait draguée, il se remettait en question, se demandait ce qui clochait, n'avait plus confiance en lui ...





Mais Kaya, sa soeur, n'était pas d'accord avec cela. Quand sa mère quitta leur monde, elle le rejoint, ne voulait rester seule. Mais elle dût faire face à une chose dont elle n'avait pas mesuré l'importance : Elle ne reconnaissait plus son frère, comme s'ils n'étaient plus liés, comme s'ils n'étaient plus connectés. Elle le regardait comme un étranger. "Choups, on se fait un ciné ce soir ?" "Désolé Kaya, ce soir je sors avec Juliet" "Encore ? Tu te fous de moi ? Tu passes ta vie à ça !" "Je ne vois pas où est le problème, on se voit demain !" Mais elle ne voulait pas rester sans rien faire, pas encore une fois, elle ne pouvait refaire la même erreur. Elle ne voulait plus de ce frère jumeau vantard, égoïste, égocentrique, charmeur, profiteur, dragueur ... Pourtant, en dehors de ces soirées, en dehors de la nuit, il était bien difficile de voir ce qui arrivait à son frère. Ses résultats scolaires se maintenaient, et une fois son diplôme en poche, il fut accepté à Berkeley, que demande le peuple ? Ce que demandait le peuple, Kaya n'en savait rien. Ce qu'elle demandait elle, c'est de voir disparaître cette étincelle vicieuse et intéressée dans le regard de son frère, son dédain et son air supérieur face aux autres personnes, et son horrible passion pour les femmes. Désormais, elle n'était plus vue comme Kaya, elle était vue comme la soeur de William, ce mec avec qui toutes les filles rêvaient de passer une soirée, tant il était réputé pour faire connaître le paradis, et pour donner l'impression aux femmes d'être des déesses. Toutes voulaient croquer le fruit interdit avec lui. Kaya, elle, en était dégoûtée. C'est d'ailleurs de là que lui vient sa haine pour Juliet, leur cousine à cause de qui tout était arrivé.





La goutte d'eau qui fit déborder le vase, c'est quand l'amie d'enfance de Kaya, Kristina, vint emménager à New York. Dès que la jeune fille passa la porte, Kaya vit, dans le regard de son frère, qu'il allait encore la décevoir. Et pour cause, une semaine après, Kristie vint lui parler avec une nouvelle un peu gênante à avouer : son frère l'avait draguée, de manière assez insistante et entreprenante, en lui faisant des avances qu'elle avait trouvées pathétiques. "Bonjour jeune fille, dis moi, tu n'as pas changé depuis tout ce temps" "Bonjour William. Toi par contre, il n'y a pas à dire, tu n'es plus vraiment le même ..." "Certes. Mais peut-être voudrais-tu que je te montre à quel point j'ai changé ? N'aies pas peur, ça te plaira, ça plait à toutes les femmes." Kaya jura, dégoûtée, et vint en toucher deux mots à son frère, bien décidée à lui balancer au visage ses 4 vérités, si méchamment qu'elles lui feraient aussi mal que si elle l'avait frappé. "Bordel William, tu me dégoûtes ! Qu'est-ce qui te prend ? Depuis quand il n'y a que le s... les femmes qui comptent dans ta vie hein ? Depuis quand tu es devenu un connard qui ne respecte rien ni personne ? Depuis quand tu m'as rayé de ta vie hein ?" Effectivement, cela le blessa. Comment le sut-elle ? Elle ressentit la même souffrance. Ils étaient toujours jumeaux, au fond. Elle ne voulait plus le voir, elle ne voulait plus lui parler, sauf s'il acceptait de changer. Elle lui posait un ultimatum, il allait perdre sa soeur, cela devrait le faire réagir.





Mais le soir même, il sortit avec sa cousine pour fêter leurs diplômes de Berkeley tout juste obtenus, et il commit une chose irréparable. Ce n'était plus une erreur, une connerie, ce n'était plus dégoûtant, choquant, pathétique ... C'était un crime, dangereux. Etait-ce vrai ? Personne ne sut jamais, l'histoire fut enterrée. Quelle histoire ? Celle du viol de Zeppelin Nomdefamille.
L'avait-il vraiment fait ? Avait-il vraiment violé la jeune fille ? Il ne répondit jamais à la question, même quand ce fut Kaya qui lui posait. Mais un seul regard lui permit de savoir. Oui, William avait violé Zeppelin. Il s'en voulait, il se dégoûtait. Durant de longues journées, il se demanda comment il avait pu faire ça, pourquoi n'avait-il pas écouté la jeune fille quand elle le repoussait, quand elle lui disait qu'elle ne voulait pas ? Pourquoi n'avait-il pas arrêté, alors qu'il l'entendait pleurer. Pourquoi avait-il était jusqu'au bout, pourquoi l'avait-il pénétrée, caressée, embrassée, alors qu'il savait que cela lui faisait mal, que chaque contact de leur corps lui brûlait la peau. Il ne savait pas. Cette soirée n'était que brouillard dans sa mémoire, à cause de l'alcool, de la culpabilité. Une douleur au creux de son ventre persistait, il se détestait. Enfin, il se détesta ... Et un soir, Juliet vint le voir, lui proposa de sortir. Il hésita, sa soeur ne lui pardonnerait pas. Il regarda Juliet dans le blanc des yeux. Il ne cherchait pas de l'aide, il voulait un peu de courage, et d'insouciance, pour oser se lever sans culpabiliser. Elle lui tendit la main, il la suivit.

La première chose que Kaya fit, quand elle l'apprit, ce fut pleurer. Elle maudissait le monde, aurait préféré qu'il lui fasse subir ça à elle, pas à lui, pas à son frère. Alors que fit-elle ? Abandonna-t-elle ? Elle en avait tellement envie, mais n'osait pas se l'avouer. A peine ces pensées lui traversaient elles l'esprit que Kaya les chassait, plus vite qu'on chasse une pensée obscène quand on est en manque, une envie de biscuit en période de régime, une mouche qui tournoie autour de notre visage ... La seule solution était d'éloigner William de Juliet, de ce diable personnifié. La solution qu'elle trouva ? Cette croisière, sur l'Aloa Liberta. A deux, enfin à trois, avec Kristina. Elle aurait besoin d'aide, elle le savait.
William n'osa pas dire non, au fond il le savait, c'était sa soeur qui était dans le vrai. Plusieurs fois, il s'imagina les filles qu'il trouverait sur la croisière, mais il se retint de le dire à sa soeur.





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