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LE FORUM A FERMER SES PORTES DÉFINITIVEMENT LE 08/01/2012 à MIDI Un immense merci à tous les membres qui ont participé à l'aventure et surtout à Juliet, Mike, Soan, Aydan, Drew, Deanou, Sepho', Willou, Oksana, Matthew et Junette qui sans son idée fantastique, AL ne serais pas et j'en passe surement ! On a vécu une aventure formidable mais aujourd'hui, il est grand temps de tournée la page. Vous allez me manquer (a) Channou/Lexy/Jess

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Hermès ϟ ... Chante-moi que tu m'aime , n'attend pas que mon amour soit point zéro♥

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MessageSujet: Hermès ϟ ... Chante-moi que tu m'aime , n'attend pas que mon amour soit point zéro♥ Ven 27 Mai - 20:22

JE ME PRÉSENTE HERMÈS O. BRADFORD.





Nom et prénom(s) : Hermès Oceane Bradford
Date et lieu de naissance : ex décembre 1993 (18ans)
Lieu d'habitation :New York
Statut civil : célibataire
Orientation sexuelle : bisexuel
Caractère : Charismatique ▪️ introvertie ▪️ drôle ▪️ déterminée ▪️ têtue ▪️ blessée ▪️ renfermée ▪️ responsable ▪️ secrète ▪️ peu bavarde ▪️ curieuse ▪️ solitaire ▪️ incomprise ▪️ forte

Y a pas de grand mystère sur ce que tu dois faire ici. Le capitaine te demande d'écrire une quinzaine de lignesJeanne Lebrun était une ancienne institutrice, à le retraite depuis une vingtaine d'année, elle se rendait utile en s'occupant des enfants de l'immeuble dans lequel elle s'était installée à la fin de sa carrière. Elle avait passé toute sa vie à s'occuper des enfants des autres aussi semblait-il étrange qu'elle n'en eut pas eut assez des cris, des couches sales, des blessures et des chagrins mais non, Jeanne était de ces femmes qui s'étaient dévouées toute leur vie aux autres, jusqu'a en négliger leur vie. Elle était et avait toujours vécut seule, sa vie c'était les enfants. Aujourd'hui n'était pas une journée de garde comme les autres, aujourd'hui la tristesse et la douleur imprégnait les murs de l'appartement, rendant difficile de rester dans le logement. Elle s'était habillé de noir même si elle savait qu'elle ne sortirait pas de la chambre de l'enfant. Elle berçait le petit bout de chou qui s'époumonait entre ses bras tandis qu'au salon des dizaines de personnes soutenaient la veuve éplorée qui tentait de se remettre du choc de la perte de son mari. Aujourd'hui, on enterrait Edward Bradford. Jeanne Lebrun avait fait la connaissance d'Edward et d'Eleanor peut après que les jeunes gens se soit installés dans leur appartement, un couple qui s'était marié par convenance lorsqu'elle était tombée enceinte par accident. Edward s'était suicidé alors que sa fille allait avoir six mois. Trois jours plutôt dans ce même appartement alors qu'il avait la charge de son enfant le temps pour Eleanor de faire des courses, Edward s'était pendu. Jeanne avait toujours su qu'il ne saurait pas un père digne de ce nom dès qu'ils étaient revenus de la maternité. Il était trop jeune et trop instable, elle désirait garder la petite et l'élever, lui n'aspirait qu’à sortir et à vivre. Trop différents ils s'étaient mariés parce qu'elle ne pouvait pas avoir un enfant sans qu'il ait de père. Mais une fois l'enfant sortit du ventre de sa mère... Depuis la naissance de la petite le couple se déchirait, ce qui était on ne peut plus prévisible. Ils étaient jeunes et Edward n'avait épousé la jeune femme que pour éviter de se faire tuer par son père. Avec l'arrivée d'Hermès les choses s'étaient dégradées très rapidement, Edward étouffait, tensions, disputes régnaient sous leur toit. Lorsqu'un matin elle avait aperçut Eleanor la bouche congestionnée et les yeux rouges elle avait comprit que ce n'était plus qu'une question de temps. Elle n'aurait jamais pensé cependant qu'Edward se suiciderait. Il était lâche, mais pas à ce point. Berçant la petite plus doucement contre sa poitrine la vieille femme se demanda ce qui avait poussé cet homme à se tuer plutôt qu'a faire sa valise et à claquer la porte. Peut être avait-il honte du monstre qu'il était devenu, il avait levé la main sur une femme, ce n'était pas rien. On ne le serrait jamais, il n’avait laissé ni lettre, ni message. Rien que des non dits et des silences. Deux coups discrets à la porte la firent sursautée, Eleanor Billings épouse Bradford se glissa doucement dans la pièce et referma la porte sur elle. Ses yeux étaient rouges d'avoir trop pleuré. Jeanne savait que la jeune femme avait aimé Edward et sa peine lui rongeait le cœur, elle compatissait à sa douleur en se demandant ce qui poussait une femme à rester avec un homme qui ne l'aimait pas et la battait. Elle méritait tellement mieux. Hermès méritait mieux.

« Elle s'est endormit » Lui apprit doucement l'institutrice en déposant l'enfant dans son berceau. Ses genoux la firent souffrirent lorsqu'elle quitta le fauteuil a bascule pour le déposer dans son lit. Elle ne se réveilla pas. Eleanor la rejoint près du berceau et posa sa main sur celle de Jeanne.

« Jeanne... Il faut que vous me promettiez quelque chose. » Lui souffla Eleanor en essuyant ses yeux.

« Bien sur ma grande, tout ce que tu voudras. »
«Il ne faudra jamais lui dire qui était vraiment son père... » La vie d'Hermès avait ainsi commencé, sur un mensonge.

[…]


« Maman ? » Hermès devait avoir cinq ans lorsque cette scène se déroula. Assit à la table de formica il regardait sa mère se préparer, elle étalait son rouge à lèvres en se servant du reflet que lui renvoyait la gazinière et ébouriffait ses cheveux pour leurs donner du volume. Une jeune maman qui exerçait deux travails pour joindre les deux bouts et payer à sa fille une vie meilleure que la sienne.
« Oui ma chérie ? Tu reveux encore des céréales ? » S’inquiéta la jeune maman en se penchant à hauteur de son enfant. Elle lui sourit, un peu de rouge a lèvre colorait une de ses dents.
« C’est qui le Monsieur à la télé ? » Demanda la jeune fille en pointant son doigt vers le petit téléviseur posé au dessus du réfrigérateur.
« C’est le président mon chéri pourquoi ? » Pour une enfant de cinq ans à peine Hermès était très éveillée, curieuse de tout, des pourquoi et des comment pleins la bouche. A l’école elle était la meilleure de sa classe et avait déjà sauté un niveau faisant la fierté de sa mère.
« Maman ? »
« Oui ma chérie ? »
« Est-ce que le président il a un papa ?! » Lâcha t-elle en pointant du doigt une nouvelle fois le téléviseur les yeux brillants.
« Je suppose » Répondit évasivement la jeune femme sentant venir la question.
« Et moi, il est où mon papa ? »

La jeune mère tenta de masquer son chagrin en se détournant. Elle lui ordonna de manger ses céréales sinon ils serraient en retard à l’école évitant de répondre à sa question. Elle était seule depuis le décès de son mari, elle n’avait pas eut de rendez vous depuis sa rencontre avec son mari, en ignorant la question de sa fille elle n’était pas obligé de lui raconter des mensonges. Elle détestait lui mentir, parce qu’ils étaient très proche, qu’elle était toute sa vie et qu’elle était aussi à fleur de peau qu’elle. Elle savait qu’Hermès souffrait de l’absence d’un père, qu’elle était montré du doigt à l’école pour cette anomalie parentale. Elle pensait qu’elle n’en souffrait pas, elle l’avait elle après tout, sa mère. Mais justement c’était cette autarcie dans leur rapport, cette fusion entre eux qui causerait leur perte…

[…]


La main se leva, instinctivement elle chercha à l’éviter mais elle savait qu’elle ne pourrait pas fuir, ses jambes refusaient de bouger, sa mère assistait à la scène témoin impuissant dont la lèvre éclatée rependait son sang sur le sol. Hermès se recroquevilla lorsque le coup l’atteignit en plein ventre. Elle s’écroula au sol, ses mains se crispèrent autour de son torse, essayant d’empêcher la douleur de se répandre dans son corps, mais il était trop tard. La blessure dont elle souffrait était à la fois physique et mentale. Comment avait il put en arriver là ? Comment avait il put en arriver là ? Comment ? Comment ? Comment ? Hermès n’en avait aucune idée, c’était arrivé si vite que même maintenant elle ne savait comment cela s’était produit. Tout ce qu'elle savait c’était qu’elle devait se relever et encaissés, voila ce qu’elle devait faire, encaisser jusqu'à ce qu’il se lasse. Voila ce qu’elle se répéta jusqu'à ce qu’elle arrive à se redresser et à défier Paul du regard. Hermès avait tout juste 13 ans, Paul en avait 44, Hermès pesait 45 kilos toute mouillée, Paul 93, la comparaison ne se soutenait pas. Paul avait le dessus, et ils le savaient tout les deux. Hermès se rappelait encore sa rencontre avec l’homme qui allait devenir son bourreau. Cela faisait bientôt 10 ans que son père était mort lorsque sa mère avait recommencé à sortir, à vouloir faire des rencontres. Quelques semaines après, elle avait vu sa mère sourire de nouveau, et elle avait ressentit un pincement de jalousie dans son cœur, mais, elle méritait le bonheur. Elle s’absentait le soir et ne rentrait que très tard dans la nuit. Elle ne disait rien, elle avait à peine treize ans, que pouvait-elle dire ? Ce n'était qu'un petit ami de passage après tout. Elle ne se doutait pas que tout irait aussi vite. Et qu'elle ne supporterait pas de la voir avec un autre homme. Peut être avait-elle sentit ce soir là que cet homme était malsain, mauvais, peut être. Ou peut être était-elle simplement incapable de laisser sa mère à un autre. Elle n'avait soudainement plus supporté de voir sa mère avec un autre homme que son père lorsque tout s'était accéléré. Un soir sa mères l'emmena au restaurant, c’est là que Hermès avait vu Paul pour la première fois, il lui avait sourit, il avait sentit la main de sa mère serrer la sienne. Plus Hermès s'approchait plus le malaise grandissait en elle. Un sentiment étrange mêlant jalousie et instinct. Le soir même sa mère lui apprenait que Paul s'installait avec eux dans le même appartement qu'elles avaient toujours partagées toutes les deux. C'était à cette époque qu’Hermès s'était transformé. Elle était devenue plus froide, jalouse, colérique, et très protectrice avec sa mère, elle ne supportait pas de la voir avec cet homme, elle ne supportait pas de voir Paul dans leur appartement. Elle ne supportait plus rien. Ses notes avaient commencés à chutées, et sa colère allait en grandissant. Les confrontations avec Paul et sa mère étaient quotidiennes. Le malaise était profond et le contact entre la fille et sa mère se perdait. Lorsqu'ils avaient annoncés leur mariage Hermès s'était braquée, elle avait refusé de s'impliquer, arguant qu'un mariage après seulement trois mois ensembles s'était trop rapide. Tout allait trop vite, tout arrivait trop tôt. Elle perdait tous ses repères. Elle était trop intelligente et se rassurait par des rituels. Elle avait besoin de temps pour s'acclimater, mais on ne lui en avait pas donné. La musique avait alors été sa thérapie. Son moyen d'exorciser tout ce malaise en elle. Cette colère de voir sa mère heureuse, sa mère qui se moquait de sa souffrance tant qu'elle se faisait sauter par cet immonde porc dont les mains s'étaient parfois attardées sur son corps de jeune adolescente. Ce remariage rendait pourtant tellement heureuse sa mère... Tout allait si bien entre eux si on exceptait le cas Hermès. Jusqu'a ce que Paul perde son emploi. L'alcool rend fou la plus part des hommes. Tout avait commencé deux mois après le remariage de sa mère. Il l'avait giflé un soir au diner alors qu'elle avait renversé sa bière, les disputes avaient commencés entre le couple et Hermès n'en était devenue que plus insolante et que plus agressive avec le nouveau mari de sa mère parce qu'elle voulait la protéger. Elle avait affirmé que tout allait bien qu'elle ne devait pas s'en mêler, que Paul traversait une mauvaise passe. Elle n'en avait été que plus violente, plus agressive avec Paul, cherchant inconsciemment à prendre à sa place... Et Paul avait finit par craquer. Ce soir là. Un mot de trop et la fureur de Paul avait explosée. La première gifle avait cueillit Hermès sous la joue, la laissant sonnée sur le sol et lui arrachant un cri. Paul allait la frapper de nouveau lorsque la voix de sa mère retentit au dessus de lui. Hermès avait levé le poing et frappa alors que sa mère criait.

« Hermès non ! »

Elle avait descendu les escaliers en courant, notant rapidement la situation de sa fille, elle ne s’interposa pas entre Hermès et Paul, elle ne réagit pas alors que son mari battit sa fille. La claque de Paul fit éclater sa lèvre et l’envoya rouler plus loin. Elle lassait sa fille endosser des responsabilités qui étaient trop lourde pour une enfante de son âge, elle était prête à se sacrifier pour sa famille. Combien de temps dura l'affrontement ? Une dizaine de minutes qui lui parurent des heures et lorsque Paul fut sure que Hermès avait comprit qui était le plus fort il lui tourna le dos, attrapant Eleanor par la taille il l'entraina à l'étage. Sa mère ne se retourna pas. Elle ne la regarda pas. Comme si Hermès avait eut ce qu'elle méritait. Cette nuit là, Hermès décida de tout quitter. Cette maison, sa mère, son beau père. Elle fuyait pour oublier que face à l'amour qu'elle portait à un homme le lien viscéral entre la mère et sa fille s'était effacé. Elle était seule maintenant. Avec pour seule bagage sa guitare et ses premiers pas dans le monde des adultes.

[…]


Ses pieds nues battaient le pavé au rythme de ses longues et puissantes foulées, elle se sentait faible. Elle tentait de chasser la douleur de son esprit, la douleur aussi bien physique que psychologique, elle saignait, ses lèvres éclatées déversaient un goût de rouille dans sa bouche. Elle n'arrivait pas à effacer la vision de sa mère lui tournant le dos. Alors elle courrait, pied nues sur l'asphalte. Ses pieds meurtris par une course sur le béton du trottoir lui demandaient grâce, mais elle ne lui restait que quelques mètres à faire pour entrer dans ce quartier malfamé, celui où l'on pouvait disparaitre à tout jamais. Plus que quelques mètres. Elle savait que la vie serrait dure, elle savait qu'elle perdrait tout repère mais mieux valait être seule que mal accompagnée mieux valait vivre sans rien que compter sur quelqu'un. Seuls les plus forts survivaient. Elle était forte. Elle savait qu'elle aurait des sacrifices à faire, qu'elle ferrait des choses qu'elle n'aurait jamais pensé faire. La vie serait rude, le confort disparaitrait, il ferrait froid, il aurait faim, elle vivrait surement moins longtemps mais ce n'était pas grave. Elle ressentait dans tout son corps l'appel de la rue. Elle avait besoin de ça. De se marginaliser jusqu'au bout. D'assumer sa différence plus encore. Elle voulait découvrir un nouveau monde. Elle voulait recréer sa famille. Ce serait dur. Mais elle y arriverait. Son seul bien serait cette guitare qui battait son flanc au moindre de ses pas. Elle n'avait pas besoin d'une mère, d'un beau père et d'un toit. Elle y arriverait, elle avait son corps, son esprit d'adolescente de 14 ans, elle paraissait plus âgée malgré ses formes peu developpées. Elle y arriverait. Elle vivrait de musique, elle ferrait la manche de le métro, elle se tirait de cette ville. Elle referait sa vie.

[…]


Hermès se réveilla un peu groggy sur le sol bétonné de l'entrepôt qu'ils avaient squatté cette nuit. Le monde semblait tourné autour d'elle, c’était de plus en plus fréquent à chacun de ses réveils, le monde tanguait et lui donnait mal au cœur, elle se redressa doucement sur son matelas de fortune constitué d'une couverture de l'armé et d'un tapis de gym usagé. Elle prit le temps avant de redresser sur ses pieds. Elle chancela, la fièvre ravageait son esprit depuis plusieurs jours maintenant. L’hiver était si rigoureux. Son premier hiver dans la rue. Elle avait tenue plus longtemps que les autres nouveaux mais la grippe l'avait prise par surprise et depuis deux jours elle alternait entre moments de délires et phases d'éveil. Elle se levait pour ne pas mourir de froid. Et pour manger mais elle n'allait pas fort. Elle avait l'impression de se réveiller après un shoot pourtant elle n'avait rien prit depuis des semaines. Elle trouva dans sa poche une cigarette rescapée, elle l'alluma les mains tremblantes. Soudainement ses jambes se dérobèrent et elle retomba lourdement sur le matelas. La cigarette lui échappa et roula jusqu'a une paire de converse trouée. C'était tout ce qu'elle voyait de la personne se trouvant devant lui. Ses yeux papillonnèrent quand une main fraiche se posa sur son front.

« Ca va aller. Je m’occupe de toi. » Murmura le quadragénaire en se penchant sur elle pour remonter la couverture sur son corps frissonnant. « Dors. »

[…]

Pourquoi il s’était occupée de lui cette nuit là, elle ne l’avait jamais su. Alexander était un homme qui avait vécut toute sa vie dans la rue. Avait-il vu en lui l’écho à sa propre souffrance ? Avait-il vu en elle un loitain fragment de sa propre vie ? Elle ne le saurait jamais. Il avait été un mentor pour elle, une sorte d'ange gardien. Elle était tombé amoureuse de lui. Il avait le triple de son âge, c'était mal. Mais elle l'aimait. Elle avait quatorze ans. Elle était jeune, influencable et elle voulait se faire du mal. Il avait été son repère, sa constante dans ce monde. Il avait été le premier a écouté sa musique et à l'encourager a se sortir de cette merde. Il avait fallut attendre trois ans avant qu'elle trouve le courage de l'embrasser. Il l'avait repoussé. Prétextant qu'elle était trop jeune. Que c'était mal. Elle l'avait embrassée une fois de plus. Et il avait cédé, parce qu'elle était désirable parce qu'il l'avait aimé dès l'instant où il l'avait vu s'éffrondrer cette nuit là. Il avait été le premier. Le tout premier. Ca c'était passé dans un minable squatt à des kilomètres de toute vie. Ca avait été parfait. A même le sol, sur une couverture de fortune. En plein hiver. Ils avaient été extremement proche cette nuit là. Deux mois plus tard une pneumonie emportait cet homme de 55 ans qui avait été un père, un amant, un mentor, et un professeur pour elle. Elle n'avait jamais été plus seule qu'après cela. Elle qui ne faisait confiance à personne ne s'est pas encore remise de cette disparition. Paul, Alexander... Trop d'hommes l'avait fait souffrir pour qu'elle croit encore à l'amour. Elle était partie pour exausser le dernier souhait de cet homme. Elle avait attérit à New York après avoir galérer longtemps en temps qu'Escort Girl pour financer son voyage. C'était l'endroit le plus éloigné de Chicago qu'on pouvait rejoindre par avion ce jour là et selon Alexander c'était la ville dans laquelle la musique était reine. Elle n'était jamais repartie. Trouvant un job de serveuse pour payer l'enregistrement de son album et entamant des études de musique en tant qu'auditeur libre. Se produisant sur la scène du club dans lequel elle travaillait. Faisant fit des avis sur son look, les rumeurs sur son passé.
[…]

« T'as une voix superbe ma jolie. Mais tes nibards le sont encore plus ! » Annonça l'ivrogne en l'attrapant par le poignet. Hermès soupira et ôta l'autre main qui s'était posée sur son postérieur.
« Continue je t'écoute ! » Répondit-elle en tentant de se dégager. Elle échappa à sa poigne en détachant un à un ses doigts de sa peau. « Sale pervers ! » Elle passa derrière le comptoir alors que l'homme plus saoul qu'un barique la traitait de tous les noms.

Elle avait l'habitude d'être traiter de tous les noms d'oiseaux possibles et imaginables ici elle passait pour être une trainée. Etre bisexuelle et très Rock & Roll semblait être une tare dans ce bar. Tout comme jouer du Rock. Lorsqu'il posa à nouveau sa main sur son bras elle le retira comme si son contact l'avait brûlée. Le barman la regarda et souleva un sourcil.

« Un souci Princesse ? » Il la taquinait avec ce surnom depuis trois ans. La provoquant pour la voir sortir de ses gongs. Ce soir il tentait de la protéger. Cela l'agaçait plus encore. Elle avait passé son adolescence dans la rue. Elle savait surement mieux se défendre que lui. Alors que l'homme l'attirait derrière le comptoir elle leva le genoux, une frappe montante descendante qui fit se plier l'homme en deux. « Tu sais que t’es belle quand tu es en colère ? » Lui demanda le barman en souriant. « Je ne sais pas ce qui m'a prit de t'engager, à ce rythme là tu vas me faire mettre la clé sous la porte ! » La gronda t-il gentimment en lui tendant les clés de la réserve. Un escalier de service déservait le premier étage, enfin étage était un bien grand mot, s'y trouvait le bureau du patron. Un canapé lit et une douche accompagné d'un bureau. C'était là qu'Hermès dormait. Pas de loyer. Le paradis. Pourtant ces quatre murs l'emprisonnaient. Elle l'oiseau éprit de liberté. New York l'étouffait. Pourtant son avenir s'y trouvait.





UN BOUT DE MOI ................


Avant d'embarquer sur son bateau, le capitaine aimerait vous poser quelques questions sur votre venue et vous connaitre un peu plus. Les premières questions posées sont bien sûr à rédiger, quant aux suivantes, vous pouvez répondre directement.

Bonjour, ici le capitaine de ce bateau, mais vous pouvez m'appeler capitaine Valdore. Aujourd'hui est un grand jour, nous entamons une croisière à travers le monde et sans limitation de durée ! Voici ma première question, pourquoi avoir embarqué à bord de l'Aloa Liberta ?
Tous simplement , j'ai besoin d'un peu de recule sur ma vie , me mettre a jour , de penser a personne qu'a moi . J'ai eu la chance de ramasser de l'argent avec mon job pour me m'offir se voyage , j'en avais grandement besoin , il fallait que je fasse quelque chosse de spontané dans ma vie . Et se voyage étais l'occasion rêvé.
Quel pays aimeriez-vous visiter ? Et puis-je savoir pour quelles raisons ?
L'Angleterre , plus précisèment Londre, je sais drôle d'endroit pour aller , puisque qu'il mouille presque tout les jours , mais j'ai toujours réver de visiter cette ville . Elle m'intrigue beaucoup.

Si vous ne pouvez emmener qu'un seul objet sur une île déserte, lequel serait-il ?
Ma guitare , sans elle je ne pourrais rien faire , j'adore y joué jour et nuit sans m'arrêteré

Maintenant, que je connais toutes les raisons qui vous ont poussés à embarquer sur l'Aloa Liberta, puis-je me permettre de vous poser quelques questions un peu plus.. comment dire, personnelles ? Excusez ma curiosité mais je me dois de connaître chaque voyageur qui met le pied sur mon bateau. Votre soirée, vous la passez à jouer au casino, à danser à la discothèque ou non loin du bar ?
Je dirais danser a la discothèque et non loin du bar , pour commencer , j'aime bien passer mes soirées dans une boite a danser , je me sens plus libéré et boire de l'alcool est presque qu'une seconde nature chez moi.

Un de vos buts principaux en venant ici, est-ce de faire de nouvelles rencontres, de trouver le grand amour ou d'ajouter de nouvelles conquêtes à votre liste ?
Je suis venue ici pour penser a moi , mais aussi pour faire de nouvelles rencontres , il n'y a rien de mal de faire connaissance avec des personnes avec qui je m'entend bien. Question amour , je suis pas contre , mais je ne suis pas sûre non plus que l'occasion s'y présentera.




Derrière l'écran ................


PSEUDO :Mélina
AGE :16 ans
AVATAR PRIS : Saoirse Ronan
COMMENT AS-TU ATTERRI ICI :Par un autre forum
CE QUE TU PENSES DU FORUM :J'aime vraiment bien le concept du fo' en plus j'ai déja fait une croisière et j'ai bien aimer l'espérience :)
CODE :Comme il se doit j'ai lu le réglement et bizarrement , il n'y pas de code O.o , alors je sais pas quoi dire ^^
FICHE : [X] Terminé [] En cours
UN PETIT MOT :Bon voyage ! Very Happy



Dernière édition par Hermès O. Bradford le Sam 28 Mai - 3:32, édité 3 fois

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MessageSujet: Re: Hermès ϟ ... Chante-moi que tu m'aime , n'attend pas que mon amour soit point zéro♥ Ven 27 Mai - 20:25

Bienvenue parmi nous Hermes !!
Bon courage pour ta fiche :heart:

★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★
Come break me down, bury me, bury me.
Rien ne rend plus rusé, plus hypocrite que l'amour. Ce sentiment, qui est censé être le plus grand de tous, nous fait faire, sans honte, les choses les plus petites et les plus mesquines.
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MessageSujet: Re: Hermès ϟ ... Chante-moi que tu m'aime , n'attend pas que mon amour soit point zéro♥ Ven 27 Mai - 20:27

roooh fuck, piqueuse de prénom >< bienvenue quand meme ... :cache:

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MessageSujet: Re: Hermès ϟ ... Chante-moi que tu m'aime , n'attend pas que mon amour soit point zéro♥ Ven 27 Mai - 20:58

Bienvenue sur le forum :leche:
Bon courage pour ta fiche !

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MessageSujet: Re: Hermès ϟ ... Chante-moi que tu m'aime , n'attend pas que mon amour soit point zéro♥ Ven 27 Mai - 21:19

    Welcome here && good luck :344:

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MessageSujet: Re: Hermès ϟ ... Chante-moi que tu m'aime , n'attend pas que mon amour soit point zéro♥ Ven 27 Mai - 22:55

Welcome :heart:

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MessageSujet: Re: Hermès ϟ ... Chante-moi que tu m'aime , n'attend pas que mon amour soit point zéro♥ Sam 28 Mai - 2:12

Merci tout le monde Very Happy

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MessageSujet: Re: Hermès ϟ ... Chante-moi que tu m'aime , n'attend pas que mon amour soit point zéro♥ Sam 28 Mai - 10:25

Je te VALIDE !
Bon jeu parmi nous Very Happy

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MessageSujet: Re: Hermès ϟ ... Chante-moi que tu m'aime , n'attend pas que mon amour soit point zéro♥ Sam 28 Mai - 15:57

Merci :)

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MessageSujet: Re: Hermès ϟ ... Chante-moi que tu m'aime , n'attend pas que mon amour soit point zéro♥


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Hermès ϟ ... Chante-moi que tu m'aime , n'attend pas que mon amour soit point zéro♥

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